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10月31日 LE CHAT : un maître Zen
Le bonheur dans l'instant
De la beauté, et de la dignité... Autrefois divinisé puis diabolisé, le chat est devenu l’animal de compagnie de notre époque – situation plus prosaïque mais infiniment plus confortable, qui influe, de plus, sur notre bien-être. Peut-on être plus mystérieux que le chat ? Plus troublant aussi ? On ne fréquente pas pêle-mêle gouttières et salons, Mahomet et les sorcières, la cour de Louis XV et les loges de concierge sans susciter bien des questions. Le chat s’en moque : dressant sa queue en point d’interrogation, à la manière de Félix, matou philosophe des dessins animés, il excite notre curiosité, éveille notre imagination, stimule notre créativité et nous oblige à nous interroger sur nous-même. Ce maître à penser à fourrure améliore notre santé physique et morale, responsabilise les enfants et leur ouvre les portes de la communication non verbale, agissant également comme un ciment familial intergénérations : un as de la communication ! Proche et mystérieux, fantaisiste et tendre, le chat dispense sa joie de vivre à quiconque apprend à le connaître et, par là même, à l’aimer.
Les leçons de Sagesse de Maître Chat
Prendre soin de son corps
Savourer chaque minute
Choisir la liberté
Etre toujours zen
Jouer pour oublier de vieillir
9月29日 Véronique JANNOT BOUDDHISTE ENGAGEE (interview)
Véronique Jannot, comédienne, explique sa rencontre avec le bouddhisme et son engagement pour la cause des enfants tibétains
Sofia Stril-Rever : Véronique Jannot, comment avez-vous rencontré le bouddhisme ? Comme tout dans ma vie, c’est à travers une amitié que s’est fait la rencontre avec la philosophie bouddhiste. Il y a environ une quinzaine d’années, une personne proche souffrait d’un grave problème de santé et je l’ai vue lutter contre la maladie en s’aidant de la pratique du bouddhisme. Elle récitait entre autre une phrase, un mantra... Sans connaître les mots mais avec une vague notion du sens, je me suis mise à le répéter. La récitation de ce mantra me faisait du bien. Et cette petite phrase est devenue la première pierre du chemin... Il y a eu aussi d’autres amis et des lectures, comme ce livre magique de Khalil Gibran : le prophète, qui je crois ouvre la porte du cœur. Un ami m’a fait lire « les chemins de la sagesse » d’Arnaud Desjardins, un livre dans lequel est consigné un itinéraire intérieur profond et sensible avec des lamas tibétains . Plus tard, j’ai lu « Le livre Tibétain de la vie et de la mort » de Sogyal rinpoche. Tous ces livres étaient différents et cependant j’y trouvais un message qui me paraissait profondément semblable. Un jour ce même ami qui m’avait offert les chemins de la sagesse m’a parlé de son maître, qui n’était autre que Sogyal rinpoché, l’auteur de ce livre que j’avais adoré, et m’a proposé de venir avec lui écouter un enseignement. Il y avait dans ses propos tout ce que j’avais besoin d’entendre... Les interrogations, les réponses. Ou plutôt les clés pour trouver ses propres réponses. S S R :Cet enseignement de Sogyal rinpoche, c’était comme un miroir ? C’était un miroir qui reflétait l’image de la vie, mais c’était aussi beaucoup plus qu’un miroir. C’était le langage de la vie dans la bouche d’un maître éveillé. Sogyal rinpoche n’est pas à l’écart, derrière les murs d’un monastère, il vit avec le samsara avec les problèmes concrets de la vie, problèmes d’argent, de relations, de personnes. Et il a la faculté de transcender toutes les situations paradoxales de l’existence, en réussissant à exprimer leur sens profond à travers des images. D’une certaine façon, Sogyal Rinpoche me fait penser à Hubert Reeves, l’astronome. Ils ont tous deux ce talent d’exprimer avec une simplicité déconcertante les choses les plus compliquées... On se sent intelligent quand on les écoute. Jusqu’au lendemain matin où on a l’impression d’avoir tout perdu, tout oublié ! alors que tout paraissait si limpide, si clair, si facile... Sogyal Rinpoche réussit à parler avec les mots du cœur et à exprimer le sens de la vie de manière sensible. C’est un maître que je vénère, que je respecte, qui m’a donné des clefs essentielles pour mieux vivre. Son enseignement est fait de mots autant que d’images. Il y a pour ainsi dire un double effet, car on entend et on voit en l’écoutant. Il parle une langue qui ressemble à un dessin et les empreintes de son enseignement se déposent dans notre mémoire visuelle autant que dans notre mémoire auditive. S S R : Y-a-t-il une image qui vous a frappée et que vous avez retenue plus particulièrement ? Lors d’un de ses derniers enseignement il parlait de la nature de l’esprit et de ce qui pouvait le voiler, comme nos contradictions, nos colères, nos chagrins, nos envies. Il l’a comparé au ciel et aux nuages, en disant que ce n’est pas parce que le ciel est obscurci par les nuages et que le plafond est bas, que la nature du ciel a changé. Il n’est que momentanément encombré. Il suffit de prendre l’avion, de s’élever au-dessus des nuages pour prendre conscience qu’au-dessus des perturbations, le ciel est là, intact, telle la nature profonde de l’esprit. Quand il donne l’exemple de l’eau, pour expliquer qu’il ne faut jamais chercher à saisir.. Si l’on tente de saisir l’eau, elle s’échappera toujours, alors que si l’on tourne sa main vers le ciel et qu’on la laisse se déposer dans la paume de notre main, elle restera... Mais ce n’est pas seulement le fait de dire les choses, c’est encore une fois la façon de les dire. Avec tant de chaleur, d’humour et d’amour ! Rien n’est banal. Je me souviens de la première fois où rinpoche m’a pris la main. J’ai ressenti quelque chose de très fort. Bien au-delà d’un simple contact. Quand Rinpoche est là il n’est pas ailleurs. Il est ici et maintenant avec nous. On le ressent dans le geste et le regard. S S R : Une telle tendresse que les maîtres spirituels savent nous donner, est ce que vous l’avez ressentie par exemple auprès du Dalai Lama Regarder le Dalai Lama, simplement le regarder, est déjà un bonheur. Il rayonne. Je l’ai entendu donner des enseignements plusieurs fois bien sûr. Petit à petit on intègre le message et on parvient à l’appliquer dans sa vie. En titubant parfois. D’autre fois un peu plus fermement. L’important est d’essayer. A chaque fois je suis bouleversée par l’humilité profonde de cet homme, sa fraîcheur, sa spontanéité. C’est une éminence religieuse, un chef d’état, le représentant de tout un peuple, mais quand il vient s’asseoir sur le trône rituel, comme il l’a fait en septembre dernier dans le sud de la France, il précise en souriant que ce trône fait partie du décor, mais qu’il n’a pas d’importance, qu’il pourrait aussi bien être assis sur une chaise, l’important étant d’être parmi nous. Il sait éclater de rire sans formalisme, en prenant de la distance, tout en restant au cœur des choses les plus graves. S S R : Cette gaieté dans la responsabilité, c’est une attitude qui vous touche dans le bouddhisme, le bouddhisme tibétain particulièrement ? Beaucoup. J’aime la gaieté qu’il y a dans ces êtres éveillés. J’aime leur approche de la vie. J’aime leur largeur d’esprit. Le dalai Lama va parler de bouddha, de dieu, d’Allah, avec le même respect. Il vous encourage même à continuer votre religion, et à pratiquer le Bouddhisme en plus. Personnellement j’ai été élevée dans la religion catholique, j’ai fait ma communion et ma confirmation, mais je me sens très proche de la pensée bouddhiste. Tout ça n’est pas incompatible. Ce que j’aime dans la pensée bouddhiste, c’est qu’on nous incite à nous prendre en charge et à nous responsabiliser. Cette philosophie nous dit que nous avons le meilleur et le pire en nous et qu’il nous appartient de développer l’un ou l’autre chemin. Et si on fait un truc pas terrible, il faut savoir qu’on ne s’en tire pas avec une confession et dix « je vous salue Marie ». On doit réparer l’erreur, la porter, en supporter les conséquences, même si l’ego doit en prendre un coup... Ce n’est pas facile d’affronter ses faiblesses, d’être clair entre soi et soi... C’est un vrai travail. Mais on est là pour évoluer. S R : Vous n’acceptez pas de prier pour vous faire pardonner ? Mais priez-vous pour vous transformer, devenir meilleure ? V J : Je refuse une prise en charge de mes fautes dans la prière, qui me donnerait le sentiment d’être déresponsabilisée. Mais prier pour être meilleure ça oui. Pour mieux discerner. Je pense qu’on est là pour aller vers le meilleur de soi, coûte que coûte. Prier pour dire merci à la vie aussi. Trop de gens prient quand ça ne va pas. Il faut prier quand ça va bien aussi. Prier pour que ça continue, parce que le bonheur, la santé, ne sont pas un du, mais un cadeau. Quand j’ai ces moments de joie, furtifs ou prolongés, qui vont d’une rencontre à une réussite, je n’oublie jamais de dire « merci mon dieu ».Je remercie tout le temps la vie pour ce qu’elle m’apporte de beau. S S R : Dire merci à la vie est le secret de votre bonheur ? Tirer le positif du négatif est une chose qui s’apprend. C’est une des clefs qu’enseigne la philosophie bouddhiste. C’est une gymnastique. Qui devient un réflexe. Pas toujours évident non plus, mais on fait au mieux. Souvent on entend dire : "je n’y peux rien, je suis comme ça". J’ai envie de leur dire : "trop facile ! Change ! Essaie ! Changer t’appartient et n’appartient qu’à toi." Les autres, on ne peut pas les changer, mais on peut changer le regard que l’on pose sur eux. On a sur soi un vrai pouvoir et quand on exerce ce pouvoir sur soi-même, il rejaillit sur les autres. S S R : Pouvoir. Vous voulez dire séduction ? La séduction est au-delà de ce qu’on maîtrise, une présence, un regard que chacun d’entre nous dégage. SSR : La séduction que vous exercez sur les autres, c’est important pour vous ? Bien sûr ! Tout passe par la séduction. C’est important, j’aime séduire, juste pour le plaisir, pour rendre l’instant magique. J’aime vivre la séduction, séduire un homme, une femme, un enfant, un animal. Comme j’aime me laisser séduire par un animal, un enfant, une femme, un homme, un moment... SSR : Dans ce rapport de séduction, vous vous contentez de vous aimer dans le regard de l’autre, ou vous cherchez aussi à lui donner quelque chose ? Je veux faire passer quelque chose. Une vraie attention, peut-être. Etre à l’écoute, parler aux gens, c’est essentiel. Le fait d’être connue me permet d’aller encore plus vers les autres. L’affection que je sens dans le regard qu’on porte sur moi me donne confiance pour aller à la rencontre de l’autre. En revanche, les marques d’agressivité et la violence me désarment. Je ne sais pas du tout comment les appréhender. Je ne sais pas vivre sans amour. Sans amour je n’avance pas.
SSR : Vous avez accepté de devenir l’ambassadrice des enfants du Tibet. Pourquoi ? La vie m’a beaucoup donné. J’ai le sentiment depuis longtemps que si l’on ne renvoie pas le bonheur qu’on a reçu, à un moment on passe à côté de sa vie. Il me semble important de redonner aux autres. La cause des enfants du Tibet ? Comment ne pas se sentir concernés quand on sait ce qu’ils vivent, ce qu’ils endurent, ce qu’ils sont obligés de faire pour garder leur identité. Si mon engagement pouvait aider à leur apporter un peu plus de confort après tant d’épreuves, ce serait un immense bonheur. Là, je me sentirais vraiment utile. Condamner ce qui se passe au Tibet n’est pas de mon ressort. Ne pas l’oublier et essayer d’aider, si. Le Dalaï Lama parle de la souffrance de son peuple sans jamais y mettre autre chose que de la compassion et considère que grâce à l’exil, le bouddhisme a pu passer les frontières et toucher le monde entier. En l’entendant, je pense souvent à cette phrase de Khalil Gibran qui dit : « Le bonheur et la tristesse sont comme deux sœurs. Ensemble, elles cheminent, et lorsque l’une dîne à votre table, l’autre est sûrement couchée sur votre lit. » Avoir accès aujourd’hui à cette si belle philosophie est un merveilleux cadeau. Il est important de ne pas oublier la souffrance des enfants qui sont dans son berceau. Ce que j’imagine aussi, et j’espère que nous pourrons le réaliser, c’est d’aider et de mélanger les enfants tibétains et ceux qui sont plus proches ici en France. Si, par exemple, il était possible de relier par Internet des collégiens français et Tibétains, il en résulterait un enrichissement mutuel, l’amorce d’échanges qui, ultérieurement, pourraient devenir plus concrets.
Son LIVRE : Trouver le Chemin collection J'ai lu ISBN 2290356077 Son ASSOCIATION : http://www.grainesdavenir.com/
6月29日 INTERVIEW DE TSUNAM PAR BULLETsunam me reçoit dans ce qu'elle appelle son ashram ( c'est à dire son ermitage) loin de l'agitation du monde , dans une pièce à la décoration très zen c'est à dire dépouillée et où règne une atmosphère de paix et tranquilité .
Bonjour Tsunam
Namasté Bulle
Ce qui veut dire ?
" Bonjour "
Selon la tradition en Inde avec les mains au-desssus de la tête on salue le Divin , avec les mains devant le visage on salue le guide spiriruel , le maître , et avec les mains devant la poitrine on salue nos semblables .
Semblable donc ...:-O)
Tu es allée en Inde ?
Sourire - Au sens où tu l'entends : non . J'en rêve ...certains rêves doivent le rester...mais j'ai déjà vécu là-bas...je veux dire, antérieurement ...
Tu te souviens de tes vies antérieures ?!
De très peu ...mais celle dont je me souviens le mieux est celle vécue en Inde en tant que saddhu ( yogi si tu préfères ) au bord du Gange ... J'en suis restée très souple !
Spiritualté , religion , déjà !...
On ne devient que ce que l'on est . Si aujourd'hui un pays , une région du monde ou une période de l' Histoire t'attirent particulièrement sans que tu saches vraiment pourquoi , il est probable que c'est parceque tu y as déjà vécu , et que cette époque ou ce lieu t'ont marquée .
Le spirituel , le religieux , m'ont toujours intéressée et comme beaucoup de personnes j'ai fait une "poussée de mysticisme" à l'adolescence .
Et ton attrait pour le Bouddhisme ? Tu as été élevée dans la religion catholique je crois ?
Oui , baptême , cathéchisme , communion , messe le dimanche...et puis par curiosité , à l'âge de 15 ans j'ai commencé à m'intéresser à l' Orient et au Bouddhisme zen et tibétain . Mais à l'époque on n'en entendait pas parler comme aujourd'hui où c'est pratiquement devenu un phénomène de mode . Peu de livres sur le sujet , encore moins d'émissions de télé ...et pas d'internet .
Au fil de mes lectures , je me suis trouvée ou retrouvée...j'ai d'abord été attirée par l'aspect philosophique du bouddhisme , avant d'en étudier le côté religieux , tout ce qui relève du rituel , de la forme , puis d' en découvrir le côté thérapeuthique , principalement par le biais de la méditation .
Tu médites beaucoup ?
Non , pas "beaucoup" , pas plus d'une demie-heure , mais très régulièrement et depuis des années .
Méditer c'est avant tout réapprendre à respirer .
Mais respirer c'est un réflexe , c'est naturel ! Il faut apprendre à le faire ?
Le nouveau- né respire automatiquement bien, il en a absolument besoin.
Nous, nous ne savons plus respirer.
Il faut tout réapprendre !
Apprendre à détendre toute la zone du plexus solaire, ce qui permet d'avoir une expiration profonde, alors qu'un des effets du stress est de couper le souffle.
Cela se produit souvent de façon minimale, dont on ne se rend pas compte, mais cent ou deux cent fois par jour. Quelque chose se bloque et l'expiration ne descend plus.
Finalement, sans s'en rendre compte, on prend l'habitude de respirer avec le haut des poumons et d'être dans un état d'insuffisance respiratoire. On ne se vide pas profondément, donc on n'inspire pas, on ne renouvelle pas l'oxygène du sang comme on devrait le faire.
D'où un état de fatigue, de mauvaise oxygénation du cerveau, d'état d'esprit un peu brumeux et, de ce fait, un manque de présence à l'ici et maintenant, parce qu'on est trop perturbé par ce qui se passe au niveau de l'émotionnel qui vient bloquer les processus normaux de notre corps.
Il nous faut retrouver la respiration ventrale .
Ton blog propose un regard sur l'Eveil : n'est-ce pour toi qu'un regard ou s'agit-il en ce qui te concerne d'un vécu ?
Les deux.
J'ai vécu un moment très fort, très particulier où je me suis sentie totalement disparaitre , je n'étais plus "moi"..une sensation de fusion , de dissolution totale , une appartenance au "grand tout", une absorption dans le "UN"..mais cet état bien qu'exhaltant ne dure pas , là aussi l'impermanence règne.
Je suis persuadée que beaucoup de personnes ont connu cet état sans savoir qu'il s'agissait de ce que le bouddhisme qualifie d'Eveil et qui n'est qu'une re -connaisance , des retrouvailles avec notre vraie nature .
En fait l éveil n'est qu'une étape , le principal est ensuite d' incarner ce type de conscience de le déployer au niveau du vécu "ordinaire" , de la réalité. Il s'agit d'un processus de croissance en fait .
Ce vécu si particulier de l'Eveil amène presque automatiquement à la notion de partage et de transmission de cette "vision".
De ce fait je m'intéresse à ce qui a été dit et écrit sur ce sujet et je propose ce regard sur ce blog .
Quel est l'obstacle principal à l'Eveil ?
La peur .
Qui est une manifestation de l'égo .
La peur de perdre sécurité , repères , identité , tout ce qui nous définit .
C'est pour ça qu'il est difficile de rechercher l'éveil , je dirais volontairement ,comme un but .
Car alors l'égo est très présent .
L'éveil se produit spontanément dans un moment où nous sommes sans défenses , sans tout notre arsenal de protections , lorsque mentalement nous sommes "nus"
Mais comment se débarasser de l'égo ?
Il ne s'agit pas de s'en débarasser il nous est nécessaire .
Mais il ne doit pas être notre maitre et nous son esclave .
Il s'agit plutôt de l'abandonner et c'est ce qui rend difficile l'éveil , car pour l'égo abandonner c'est mourir et mourir est la peur fondamentale pour lui.
Il faut d'abord savoir le reconnaitre , le débusquer et ce n'est pas simple car il est rusé !
Il n'est qu'un masque posé sur notre vraie nature . Posons- le . Voyons-la .
Et tentons de rendre ce masque le plus transparent possible ...
Une dernière question Tsunam , qui arrive peu comme un cheveu sur la soupe ;-O)
Es-tu végétarienne ?
Végétarienne oui mais pas végétalienne : je mange du poisson , des oeufs .
Par contre je ne suis pas carnivore , mais sans être intégriste : si tu m'invites à dîner chez toi et que tu as préparé de la viande j'en mangerai par respect pour ta cuisine .
Il me reste à te remercier Tsunam pour ce moment partagé .
Namasté
Bonjour ? mais je pars !
ça veut aussi dire "au revoir", Bulle . C'est un salut , une forme de révérence !
Namasté Tsunam°
NB : pour celles et ceux qui ne le savent pas Bulle et Tsunam sont la même personne . Le Blog de Bulle :INFOBULLE cliquer ici
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