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日志


11月1日

Magie des Mains , Magie du Corps...magie du spectacle

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
8月15日

Stephanie PUI- MUN LAW

 
 

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  L'Américaine free-lance Stephanie Pui-Mun Law, née en 1976, dessine des mondes imaginaires depuis son enfance, mais sa carrière d’artiste ne démarre qu’en 1998, après qu’elle ait obtenu une double licence, informatique
et beaux-arts, à l’université de Berkeley, Californie.
 Après trois ans de travail comme programmatrice, pendant lesquels elle dessine dès qu’elle le peut, elle décide de se consacrer entièrement à son art.
 Elle réalise des illustrations pour différents clients, dont Wizard of the Coast (jeu de cartes Magic: the Gathering, Forgotten Realms), les magazines Cricket et Cicada, Precedence Entertainment (jeux de cartes Wheel of Time, Rifts), HarperCollins (couvertures pour "The Demon Child Trilogy" de Jennifer Fallon), Elemental Designer Games (jeu de cartes ChessMage), Skotos (jeu de rôle Castle Marrach), Alderac Entertainment (jeux de cartes pour Warlord, Seventh Sea, et Legend of Five Rings)...

     Ses sujets de prédilections sont tirés de la mythologie et du folklore, notament romanichelle, celtique, grecque, romaine, indienne et chinoise.

Inspirée par les impressionnistes, les préraphaélites et les surréalistes, elle aime avoir la Nature comme modèle et parsème ses travaux de branches sinueuses, de feuilles et de fleurs baignées de rosée… 

Sa longue pratique de la danse, en particulier du flamenco, n’est probablement pas étrangère aux postures fluides et aériennes de ses personnages.

Un trait doucement typé, altier, des couleurs douces, presque célestes, sont les principales caractéristiques de ses travaux, facilement reconnaissables. La plupart sont des aquarelles, mais Stéphanie utilise aussi des crayons à encre, de l’acrylique, et des logiciels graphiques…

Site officiel de Stephanie Pui Mun cliquer ici

6月20日

L' HISTOIRE DU BONSAÏ

 

 

L'art du bonsaï remonte à une époque trés lointaine, mais on pense pouvoir estimer que les premiers bonsaïs furent cultivés en Chine il y a environ 1500 ans, tandis que cette forme d'horticulture se serait répendue au Japon, il y a 1200 ans.

 

A l'origine, il s'agissait très certainement d'arbres sauvages prélevés par les habitants des contrées montagneuses de ces deux pays, puis rempotés dans des pots en céramique ornant les jardins des maisons particulières.

Ces arbres avaient été nanifiés par les rudes conditions climatiques de leur habitat original. Au Japon, les premières références au bonsaï apparaissent dans les manuscrits du tombeau des Kasuga datant de la période des Kamakura ( 1192 - 1333 ), et plusieurs rouleaux peints à la même époque illustrant des bonsaïs dans des scènes de la vie quotidienne de la période de Heian ( 794 - 1191 ), ce qui laisserait supposer que la culture du bonsaï au Japon pourrait donc remonter à environ 1200 ans.

 

Petit à petit l'art du bonsaï fut travaillé, épuré, rendu le plus simple possible jusqu'à l'apparition en Europe lors de la première exposition internationale de Londres en 1909, où il fit sensation.

Cet art fut d'abord réservé à la noblesse, puis à la haute bourgeoisie. Les bonsaïs étaient exposés à l'entrée des propriétés, gardiens des traditions et fierté des fortunes. A côté des bonsaï, les bonkei, ou paysages, se développèrent avec tous les éléments naturels: roche, sable, végétation, arbres, toujours porteurs d'une symbolique religieuse et philosophique.

Très insidieusement, l'art de la nanification des arbres pénétra toutes les couches sociales et devint le bonsaï tel que nous le connaissons aujourd'hui.

 

Le bonsaï lie la terre au ciel. Comme pour l'ikébana, on retrouve la constante Dieu - Terre - Homme sous forme de triangle dont l'inclinaison angulaire peut varier. Le bonsaï symbolise l'éternité, il est image intérieure et apporte à l'homme une jeunesse d'esprit éternelle.

Le bonsaï doit être encore plus parfait que nature sans pour cela que l'on puisse y déceler un travail humain. En effet tout l'art du bonsaï réside dans la recherche de la perfection. En donnant une forme à l'arbre, en le taillant, l'homme apprend l'humilité et la patience. Il prend conscience du processus de la croissance et du devenir.

Le bonsaï symbolise l'abolition du temps car il impose un travail répétitif et il se transmet de père en fils, véhiculant les principes de l'éducation morale et religieuse. Le bonsaï est le chemin de la spiritualité, il n'y a aucune tricherie possible avec l'art de soigner un bonsaï: l'arbre porte en lui les traitements occasionnés par l'homme. Si l'arbre est beau, l'homme en retire une grande satisfaction et fierté intérieure, car lui seul connait le minutieux travail qu'il a longuement pratiqué sur cet arbre.

 

 

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Chaque arbre comme chaque individu est unique.

C'est une oeuvre de création personnelle, qui engendre la fascination, l'admiration et le respect.

 

 

4月28日

ZEN PAINTINGS

 

Pour votre confort n'oubliez pas de couper le son du " Deezer" en haut à gauche 

 

  

4月18日

LA PATIENCE vue par HOKUSAÏ

 

 

 

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LA VAGUE   d' HOKUSAI  (1760-1849)

 Fou de dessin mais patient avec son art ...

 

« Depuis l’âge de six ans, j’avais la manie de dessiner les formes des objets. Vers l’âge de cinquante, j’ai publié une infinité de dessins ; mais je suis mécontent de tout ce que j’ai produit avant l’âge de soixante-dix ans. C’est à l’âge de soixante-treize ans que j’ai compris à peu près la forme et la nature vraie des oiseaux, des poissons, des plantes, etc. Par conséquent, à l’âge de quatre-vingts ans, j’aurai fait beaucoup de progrès, j’arriverai au fond des choses ; à cent, je serai décidément parvenu à un état supérieur, indéfinissable, et à l’âge de cent dix, soit un point, soit une ligne, tout sera vivant. Je demande à ceux qui vivront autant que moi de voir si je tiens parole. Ecrit, à l’âge de soixante-quinze ans, par moi, autrefois Hokusai, aujourd’hui Gakyo Rojin, le vieillard fou de dessin. »